Ce dernier, commentant le récital de 1958 que la cantatrice a donné à Chicago : «Il y avait des sons affreusement incontrôlés, forcés au-delà des capacités actuelles d'une cantatrice devenue trop mince» 80,.
(he) Vasili Nikolaidi, Maria Callas, Oi metamorphòseis miàs technis, Kedros Athini, Athènes, 1982, 292 pages.
On sait surtout que ce fut un nom dartiste.
A et b Giovanni Baptista Meneghini, My Wife Maria Callas, Far Strauss Giroux, New York, 1982.Ce répertoire «lyrique léger» constitue une première période.Le répertoire de chacune est de ce fait entièrement différent : alors que Callas interprète aussi bien des rôles dramatiques, nécessitant puissance et endurance, que des rôles belcantistes privilégiant l'ornementation musicale (voir ci-dessus Tebaldi reste cantonnée au vérisme italien, requérant moins d'aigus et d'agilité vocale.Il s'agit d'un film intitulé 'Maria Callas' de 6 minutes présentant des prises de vues de la Callas.Il a été anobli en 1971.Même Renata Tebaldi, sa principale rivale, disait d'elle : « Le plus fantastique était sa possibilité de chanter comme une soprano colorature avec cette voix puissante.Ils se réconcilient au milieu des années 1960 et Callas retourne au Metropolitan Opera de New York pour y interpréter à deux reprises Tosca aux côtés de Tito Gobbi.
Assistante administrative : Delphine leneveu, secrétariat : /.96, ouverture du secrétariat au public à partir du 3 septembre 2018: Lundi: 09h15-12h00.La veille de la représentation, Callas informe ses commanditaires qu'elle est souffrante et qu'il faudrait prévoir une remplaçante.René Leibowitz, «Le secret de la Callas, réflexions sur l'art du chant» dans Le Compositeur et son double.Curieuse et avide de connaissances, elle ne pense quà sinstruire et se préparer à un bon métier.Les aigus ne tremblent pas, les graves ne sont pas forcés et les médiums n'ont pas ce son « embouteillé» ak qu'ils acquerront de plus en plus avec la maturité. .Renzo Allegri, La Véritable Histoire de Maria Callas (traduit de l'italien par Thierry Laget Belfond, Paris, juillet 1992, 288 pages ( escortes monteregie isbn ).La Grèce occupée par les Allemands et les Italiens, sa mère prend pour amant le colonel italien Mario Bonalti et impose à sa fille de chanter pour les envahisseurs, l'officier italien accompagnant régulièrement Maria au piano et apportant à la famille des vivres supplémentaires.Ces affirmations sont toutefois réfutées par John Ardoin 77 ainsi que par le compte-rendu de l'enregistrement donné par Opera News, qui ne mentionne qu'un contre-mi : « Le contre-mi interrompu à l'apogée du Boléro craque avant qu'elle ne reprenne le contrôle de la note. .(de) Eleni Kanthou, Maria Callas, Die Interpretin - Leben und Wirken, Noetzel, 1998, les coquines de facebook 168 pages ( isbn ).(en) Henry Wisneski, Maria Callas, the Art Behind the Legend, Doubleday Company Inc, New York, 1975, 422 pages ( isbn ).



(en) Jürgen Kesting, John Hunt, Maria Callas, Quarter Books, London, 1992, 416 pages ( isbn ).
Pas de virtuosité gratuite ou d' hédonisme inconsidéré dans ses interprétations mais simplement le souci constant de rendre la musique plus expressive, plus proche et plus accessible, de restituer à une partition sa vérité musicale et sa vraisemblance dramatique en utilisant les qualités et les.
Ou, plus près de nous, Catherine Malfitano, Maria Ewing, Hildegard Behrens, Karita Mattila, June Anderson dont les Norma et Lucia, fécondées par un souffle et une aura scénique, s'inscrivent pleinement dans cet héritage.

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