"Parce que cet événement dramatique est arrivé, les gens ont été obligés de parler" explique t-il.
Grande précarité, qui sont justement ces prostitués qui restent Porte Dauphine, ces laissés-pour-compte de cette migration numérique?
"Même le Kit-sniff, on nen distribue pas beaucoup" ajoute Bruce MacArthur, echange permis conduire prefecture nice volontaire référent pour les publics ciblés.
Mais lorsquà la fin de la nuit, il na toujours pas fait de passe, et quun client lui propose un rapport non protégé en doublant la mise, difficile de dire non.Comme le souligne Bruce, "ceux qui restent à la Porte Dauphine sont ceux qui nont pas le choix, car ils préféreraient utiliser Internet : cela rapporte plus et cest moins risqué"."La loi pour la sécurité intérieure nest pas pour la sécurité sanitaire" ironise Vincent Vivet, président de Aides Ile-de-France.Ils font ça pour payer la chambre dhôtel et le sandwich".Pour le commandant de police, fabrice Charligny, ces faits sont très anecdotiques.Le goût des garçons de joie Crédits : Radio France, maîtresse Gilda, garçon travesti, reçoit discrètement des hommes mariés censément hétérosexuels pour des séances spéciales.Prostitution et proxénétisme, lors de ce procès en assises, les jurés doivent juger un crime.
"Il ny en a pas à la Porte Dauphine, sauf si vous considérez le Néocodion comme un opiacé" affirme Sylvain Coudret, chargé de prévention spécialisée.
"Il était déjà difficile de prendre contact sur le terrain avec les travailleurs du sexe, aujourdhui cest devenu quasiment impossible" souligne Sylvain Coudret.Merci à, carlo Brandt pour les lectures des extraits de : "la mauvaise vie" de Frédéric Mitterrand et "les œuvres de miséricorde" de Mathieu Riboulet.Pas une prostitution de réseaux comme on peut l'avoir pour les femmes dit-il.Non pas que cela ait forcément disparu, mais cela se passe avec la prostitution par internet.Il peut y avoir des arrangements entre gens qui se is ça a été une découverte.Lorsquun garçon arrive en fin daprès-midi, il est relativement confiant.La prostitution masculine phénomène de l'ombre se retrouve aujourd'hui sous une inattendue lumière.

Cette "loi Sarkozy" a rétabli le délit de racolage et augmenté la présence policière sur le terrain.
Que ce soit pour les femmes.
Leur logique est celle de la survie au jour le jour, souligne Sylvain Coudret.


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