Emma dirigé par Alice Schwarzer, réclament depuis 2002 linterdiction de la echange ecole psychomotricien prostitution en Allemagne, les mobilisations se sont accrues durant les élections législatives afin dalerter les partis politiques.
«Les problèmes de santé des exchange bitcoin cash to paypal prostituées dépassent largement la seule question des echange dinars algerien en euro maladies sexuellement transmissibles dit Grégoire Théry qui explique que «la loi votée cette année en France pose comme principe que la prostitution est en soi une violence sexuelle, et quelle nest pas compatible.
Ingeborg Kraus parle aussi des conditions de vie dégradantes dans les maisons de prostitution : «Le client a le droit dévaluer la marchandise « femme létablissement présente à la vue de tous, les services sexuels proposés, certains prenant des formes odieuses qui sont des sévices.Les maisons closes étaient tolérées par les autorités, les désignant comme «location de chambre commerciale».Plusieurs agences se sont lancées dans un business fructueux en accord avec ces maisons closes : récupérés dès leur arrivée à laéroport, les clients sont conduits dans des bordels dont les pages web vantent la légalité et leur souci de lhygiène.On leur impose des « conditions de travail» désastreuses, elles sont dans un surmenage permanent, ne dormant que quelques heures par nuit.De plus en plus de femmes venant de Roumanie ou de Bulgarie résident dans ces établissements, parfois séquestrées, souvent surveillées, elles sont nombreuses à sêtre vues confisquer leurs passeports dès leur arrivée.Au-delà du cercle des travailleurs du sexe qui défend bec et ongle la loi de 2002, les associations exigeant linterdiction de la prostitution devront également batailler contre une nouvelle image qui fait de la prostitution une nouvelle forme démancipation et daccès à lemploi comme les.Les prostituées génèrent un chiffre daffaire qui avoisine les 15 milliards deuros par an selon Verdi, le syndicat allemand des travailleurs du sexe, un profit dont lEtat bénéficie puisque les prostituées et les établissements de charme paient des impôts.On est bien loin de la liberté individuelle que devait retrouver la prostituée à lissue de la légalisation de la prostitution!
Des forfaits «tout compris» allient alcool et filles à volonté et certaines offres vont même jusquà proposer «du sexe avec toutes les femmes pendant autant de temps que vous voulez, autant de fois que vous voulez, de la manière que vous voulez sexe anal, oral.«Quest-ce que ça a à voir avec lhumanité?» demande Wolfgang Heide, ajoutant, à ladresse de ceux qui considèrent la prostitution comme un «travail sexuel» : «ce sont des conditions de travail qui nont rien à voir avec les conditions de travail de la société allemande.».Spiegel Online a révélé des conditions de travail dans plusieurs établissements de charme berlinois proches de celles de la traite humaine.Quelles que soient les choses que ces deux personnes veulent faire que ça consiste à tenir compagnie lors dun dîner ou à finir au lit ensemble il sagit de leur vie privée et ils doivent se mettre daccord en amont, avant de se rencontrer».«Les femmes prostituées que je traite souffrent massivement de troubles physiques et psychiques, explique pour sa part, le médecin gynécologue Wolfgang Heide, se fondant sur son expérience dans plusieurs villes allemandes, comme Mannheim.On estime aujourdhui à 400 000 le nombre de prostitué(e)s en Allemagne, mais seulement 44 sont enregistré(e)s officiellement auprès des organismes sociaux compétents.De nombreuses enquêtes révèlent aussi que ce sont les groupes les plus vulnérables qui sont frappés par la prostitution, ce qui réduit encore la possibilité pour les femmes concernées daccéder à la justice ou aux soins médicaux, dans un pays quelles ne connaissent pas,.Face à la surveillance des macs et aux violences que les prostituées reçoivent, la police allemande est démunie : «.Ingeborg Kraus rappele que 30 des prostituées en Allemagne ont moins de 21 ans.Décrivant son pays comme «un paradis pour proxénètes la journaliste poursuit son combat et lance un appel «à la chancelière et au Bundestag pour abolir la prostitution en Allemagne légalisée en 2002.


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