Et pourtant, elles ont choisi de faire de leurs corps un commerce.
Aujourdhui, cela fait 2 ans que Chaimae est installée à Londres pour poursuivre ses études supérieures.
Durant ma période de stage en tant que réceptionniste, de nombreux clients mont fait des avances, mais un seul a réussi à attirer mon attention.«Cette nouvelle tendance nest pas propre au Maroc, cest un phénomène mondial.Les frais des études étant élevés, je nai pas pu garder le même niveau de vie quavant.À la Belle Époque, le sexe était tout simplement présent partout à Paris.Plus de 60 euros pour les courses principales de la semaine mais ça ne suffit pas, alors je dois y retourner.».«Ma mère ma encouragée à accepter le deal.Celle des quartiers populaires où les hommes faisaient la queue devant les «maisons de tolérances» autorisées par lÉtat qui attendaient, parfois le ticket numéroté à la main, de goûter aux plaisirs dune prostituée, laquelle pouvait endurer jusquà 60 passes par jour.Au début, cétait un moyen darrondir mes fins de mois.Qui sont ces filles?Etant très pieux, site d'échange de motos ce dernier a exigé un mariage avec un contrat «Orfi» pour une durée dun mois moyennant une somme de 1 million de DH, commission de la proxénète incluse (30).
Avant je louais en plus un appartement professionnel avec une autre fille.Manon touche en moyenne 200 euros par client, soit 3000 à 4000 euros les bons mois : «Cest difficile de parler dun revenu mensuel.«Mes clients sont tous des étrangers.Pour une passe, il faut travailler plusieurs heures : chercher le client, se déplacer etc.Le prix de la passe, Manon le fixe elle-même.Elle a vécu de ses économies 8000 euros de cette aide et de multiples emprunts à sa famille.«Je ne vais pas laisser mon numéro privé sur Internet!

«La prostitution cest chercher des clients dans les lieux publics ou via des proxénètes.
Bon, les capotes, cest pas cher du tout mais il en faut à peu près trois par passe.


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