l'hotel du libre echange comedie francaise critique

Il était mélancolique, profondément pessimiste.
Comédiens de prostitution juvénile québec humoriste lAcadémie : Fille de Mathieu : Marina Cappe.Parmi les jeunes pousses, la femme de chambre de Pauline Clément est exquise, et charmant le neveu benêt de Julien Frison, qui cherche lamour dans Descartes et le trouvera finalement dans des bras ancillaires Bakary Sangaré, Alain Lenglet, Bruno Raffaelli : lesprit de troupe, on vous.Pinglet est exaspéré par sa femme, Angélique.Isabelle Nanty ne se prive pas dorchestrer de main de maître chaque porte qui souvre, chaque geste inattendu, chaque bégaiement.Nous-mêmes, critiques, combien de fois tartinons-nous sur la fameuse "cruauté impitoyable" de Feydeau!Il déroge un peu aux autres pièces dans la mesure, où, dans celles-ci, cest echanger donner un seul personnage, le plus souvent mari ou amant adultère, qui passe son temps à rencontrer tous ceux quil doit éviter!
Idées poétiques de la mise en scène (le petit train beauté des costumes de Christian Lacroix (le rose et le bleu des robes de ces dames) et dune scénographie ravissante (lhôtel à deux étages, éclairé par une énorme lune, et qui en paraîtrait presque luxueux ;.
Tiens, tiens, se dit Pinglet.
Derrière ce verni de rire et de tendresse se cache une évidente gravité portée par des êtres qui savent leur monde en chute.Le travail de Kessler sur la manière de se déplacer est magnifique, voir le moment purement gestuel où elle apprend quelle est convoquée au commissariat : cest du grand art.La vie nest pas gaie, elle est amère, le plaisir nexiste pas, on en rêve, cest tout.Deux heures et demie de bonheur pur et de fous-rires garantis.Nouvelle production Comédie Française Salle Richelieu.Paillardin, il est vrai, doux personnage senegal prostitution cost qui travaille comme architecte tout le jour, na quune envie, le soir, cest de dormir.Alors, Feydeau toujours irrésistible?Cest un festival de quiproquos, et un sommet dans lart de faire claquer les portes, au théâtre ou de regarder par le trou de la serrure.Lorsqu'on lit, l'Hôtel du libre-échange, on est frappé par une cruauté presque sadique de l'auteur.


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