Elle faisait référence au bouleversement sociétal provoqué par la légalisation du droit à l'avortement à l'hiver 1974/1975 sous l'inspiration de Simone Veil, alors ministre de la Santé.
Une mesure «hypocrite» qui naura dautres effets que de renforcer la précarité des prostituées, en les isolant dautant plus.
En effet, ce code prévoyait pour la première fois que les femmes de petites vertus étaient aussi coupable que les proxénètes et qu'elles étaient justiciables du fouet.D'ailleurs, il stipule qu'une femme s'ayant adonné à de tels actes devait se soumettre à une pénitence de six années, alors que son partenaire devait jeûner pendant dix jours.Ceci est parfaitement compréhensible, car le clergé s'est enrichi considérablement sur le dos de la putain, et qu'il a besoin d'une justification pour avoir agi de la sorte.Alternative à l'amende ou sanction complémentaire, un " stage de sensibilisation à la lutte contre l'achat d'actes sexuels " est aussi prévu.Certaines vont même occuper des églises, sous la protection des ecclésiastiques pour réclamer des droits.Histoire de la prostitution 1/4 Histoire de la prostitution 1/4 Robert Laffont On rappelle cette semaine qu'il y a soixante ans tout juste, au sortir de la guerre, la loi Marthe Richard amenait à la fermeture de plusieurs centaines de maisons closes en France.L'une et l'autre avancent leurs arguments sur un sujet qui traverse nombre de pays, oscillants dans leur conduite à tenir.
C'est l'histoire d'une reine qui aurait partagé le baiser de paix à l'église avec une courtisane richement parée.
La proposition de loi s'inspire de l'exemple de la Suède où les clients sont pénalisés depuis 1999, ce qui a conduit à une réduction de moitié de la prostitution de rue en dix ans.
Avec demande activation echange noemie pour commencer, comme grand témoin, *Claire Carthonnet*, une femme qui s'est beaucoup mobilisée lors du vote et de la mise en place des lois récentes de répression de la prostitution.Mais qui votent les lois?Najat Vallaud-Belkacem, favorable à la pénalisation, qui fut ministre des Droits des femmes avant de devenir celle de lEducation nationale, avait annoncé une aide de huit millions deuros.«Cest ce quil sest passé pour dautres violences, le viol conjugal par exemple, sur lesquelles la France a fini par légiférer.» Pas les moyens ou pas une priorité?Éditions Robert Laffont, Paris, 1966.




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